Épreuve emblématique du sport mécanique, le Rallye Dakar revient en 2026 pour une 48ᵉ édition disputée en Arabie saoudite, du 3 au 17 janvier. Sur près de 8 000 kilomètres, pilotes et équipages de différentes disciplines s’affrontent sur l’un des terrains les plus exigeants au monde. À cette occasion, Dafy Moto accompagne son pilote moto Charlie Herbst, engagé pour la huitième fois sur le Dakar.
Le Rallye Dakar, une compétition unique dans le sport mécanique
Créé à la fin des années 1970, le Rallye Dakar s’est imposé comme une référence mondiale du rallye-raid. Depuis plusieurs années, le Dakar est organisé en Arabie saoudite. Il conserve ce qui fait son identité : une épreuve d’endurance extrême, disputée sur plusieurs milliers de kilomètres, où la régularité, la stratégie et la capacité d’adaptation sont déterminantes.
Pour l’édition 2026, le parcours s’étend sur près de 8 000 kilomètres, répartis en 13 étapes chronométrées. Le tracé traverse des environnements variés, alternant dunes, pistes sablonneuses, zones rocailleuses et secteurs de navigation complexes. Chaque journée impose des conditions exigeantes, tant pour les pilotes que pour les machines, avec des temps de roulage élevés et une fatigue qui s’accumule au fil des étapes.
Le Dakar se distingue également par la diversité de ses disciplines. Aux côtés des motos, l’épreuve accueille des autos, des camions, des SSV et des quads, chacun répondant à des règlements et à des contraintes spécifiques. Cette pluralité contribue à faire du Dakar un événement à part, suivi à l’échelle internationale, et apprécié pour la diversité de ses plateaux et la variété des profils engagés.

Un plateau international marqué par des disciplines et des figures emblématiques
Au fil des années, le Rallye Dakar a vu s’illustrer de nombreux pilotes et équipages devenus des références dans leurs disciplines respectives. En catégorie auto, des figures majeures du sport mécanique ont marqué l’histoire récente de l’épreuve, à l’image de Sébastien Loeb, multiple champion du monde des rallyes, engagé à plusieurs reprises sur le Dakar, ou encore de Stéphane Peterhansel, recordman de victoires sur l’épreuve, toutes catégories confondues.
À moto, mais aussi en auto, camion ou SSV, le Dakar attire chaque année des compétiteurs expérimentés, issus de différents horizons du sport mécanique. Certains viennent y chercher la performance, d’autres relèvent le défi de la distance et de l’endurance. Mais tous sont confrontés aux mêmes exigences : navigation précise, gestion de la mécanique, adaptation permanente aux conditions du terrain.
Cette diversité de profils et de disciplines participe pleinement à la dimension unique du Dakar. L’épreuve se distingue par sa capacité à réunir, sur un même parcours, des pilotes professionnels de renom et des concurrents engagés dans des projets plus personnels, dans un cadre où l’expérience et la constance sont souvent déterminantes pour atteindre l’arrivée.

Charlie Herbst, pilote moto Dafy Moto au départ du Dakar 2026
Pour cette 48ᵉ édition du Dakar, Dafy Moto accompagne son pilote moto, Charlie Herbst, qui prendra le départ de l’épreuve pour la huitième fois de sa carrière. Âgé de 32 ans, le pilote poitevin fait partie des concurrents réguliers du rallye-raid. Sept fois finisher du Dakar, il a signé en 2025 sa meilleure performance avec une 25ᵉ place au classement général moto.
Cette nouvelle participation s’inscrit dans un contexte particulier. En octobre dernier, lors du rallye de Sardaigne, Charlie Herbst a été victime d’un accident alors qu’il se trouvait à l’arrêt, percuté par un autre concurrent. Le choc a entraîné une fracture du tibia et du péroné, nécessitant un rapatriement sanitaire et une intervention chirurgicale avec la pose d’une broche de plus de 30 centimètres.
Malgré cette blessure sérieuse et un contexte médical contraignant, Charlie Herbst a choisi de maintenir son engagement sur le Dakar 2026. Une décision guidée par son expérience et sa connaissance de l’épreuve. Pour cette édition, l’objectif est clairement défini : adopter une approche maîtrisée et viser avant tout l’arrivée, sur une compétition où la régularité et la lucidité sont essentielles.
Voir aussi : Supercross de Paris 2025 : Malcolm Stewart sacré King of Paris





Laisser un commentaire